Découvrir Dury/Son Histoire

Son Histoire

Au fil du temps... UN PEU D'HISTOIRE DURY - Duriacum, (Chantre de l'abbaye d'Anchin, 1202) Le hameau ou château de Pellicorne, situé en Artois près de Dury, a été le berceau d'une famille célèbre, avant l'an 1100. Le chevalier Martin Pellicorne, sieur de Dury, joute au tournois d'Anchin, 1096. Adam de Dury était abbé d'Anchin en 1202. Jean Pellicorne, seigneur de Dury, écuyer, mourut en otage victime de la tyranie de Baraffin à Cambrai, sous le roi Louis XI. (Le Carp. Hist. de Cambrai.) Le village était une des quatre paroisses de la châtellenie de l'Ecluse dès le XIIIème siècle. La terre de Dury appartenait, au commencement du XVème siècle, à Jean de Bourlon, chambellan du Roi Charles VI.

Plus tard elle fut la propriété du sieur Martinse e lIlle, seigneur de l'Ecluse. Enfin, en 1746, Diedmont, chevalier, seigneur de la Rianderie et bailly de Phalempin pour le roi, était propriétaire de la seigneurie de l'Ecluse, Dury, Eterpigny, etc... La seigneurie ecclésiastique appartenait à la cathédrale de Cambrai. En 1685, l'archevêque Jacques Théodore de Bryas céda à l'évêque d'Arras, Gui de Sève, à titre d'indemnité, les cures de Dury et d'Eterpigny. II existait anciennement un château-fort à l'entrée du village du côté d'Arras; il a été complètement démoli, en on n'en voyait déjà plus qu'un pan d'épaisse muraille en 1733.

En 1870, lors de l'invasion allemande, les Uhlans vinrent à Dury et annoncèrent aux habitants l'arrivée d'un corps de 3000 hommes pour lequel ils commandèrent des vivres, mais une surprise les attendait, au moment où les éclaireurs s'approchèrent de l'abreuvoir pour y conduire les chevaux, une douzaine de coups de fusils retentit et l'un d'eux tomba mortellement blessé : le cheval emporta son cadavre.

Siméon Lourdel

Siméon LourdelSiméon LourdelSous le régime de Napoléon III (1852-1870), la France achève d’occuper l’Algérie musulmane, entreprend la conquête de l’Afrique occidentale, envoie des troupes pour sauver les missionnaires persécutés par les Chinois, débarque au Mexique pour s’opposer à l’expansion des Etats-Unis.

Pour beaucoup de catholiques, la France paraît être d’une certaine façon « le soldat du Christ ». Parmi les jeunes, les plus ardents ambitionnent de se battre « pour étendre le règne de Jésus à la terre entière ».

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Les Cimetières

Le Mémorial Canadien

L'Armée Canadienne attaqua l'ennemi à Arras le 26 Août 1918, enfonça successivement toutes les positions Allemandes puis, le 2 Septembre, brisa ici même la fameuse ligne Quéant-Drocourt, réputée imprenable et avança jusqu'au Canal du Nord.

Dury Cemetery CrucifixDury Cemetery CrucifixDURY CEMETERY CRUCIFIX

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Consulter le site de la Commonwealth War Graves Commission






Dury Mill British CemeteryDury Mill British CemeteryDURY MILL BRITISH CEMETERY

Ce cimetière fut commencé par le corps Canadien et utilisé pendant deux semaines en septembre 1918.
Il contient les tombes de soldats et aviateurs parmi lesquels on recence 12 Britanniques et 324 Canadiens.

Pour en savoir plus, Consulter le site de la Commonwealth War Graves Commission


Blason de DuryBlason de Dury

Ce village était l’une des quatre paroisses relevant de la châtellenie de l'Ecluse au XIII.
Le hameau de Pellicorne, près de Dury, fut le berceau d'une famille (les Pellicorne) connue avant 1100 qui possédait le fief de Moeuvres  près de Cambrai.

Martin Pellicorne, seigneur de Dury, était conseiller du comte d'Artois et son Frère, Adam de Dury, abbé d'Anchin. Ils portaient tous deux des armes d’or à trois trèfles de sinople. Jean II de Pellicorne, Sire de Dury capitaine d’Oise en 1382, portait également un écu aux trois trèfles, soutenu par deux sauvages avec un pélican naissant pour cimier. La terre entra ensuite dans les familles de Bourlon et de Diedemont de La Rianderie (ces derniers portant l'azur à trois éperons d'or).

Les armes des Pellicorne sont celles proposées à la commune. On y ajoutera la croix de guerre 1914-1915 (arrêté du 23 septembre 1920).